Dilemme 14
Alors que je m’apprêtais à débuter cette semaine en te causant chiffons, je me suis rendue compte que je ne t’avais jamais expliqué le pourquoi du comment du nom de ce blog. Oui parce qu’en vérité, ça veut dire un peu quelque chose en fait … Avec le recul, je me dis que je me suis complètement plantée, mais sache qu’à la base, je voulais que le titre de ce blog traduise mon côté ultra-féminin mais aussi mon côté un peu « street », brut. Bon ok, je ne vous en voudrais pas si vous n’aviez pas bien saisi la nuance (nous autres artistes sommes souvent incompris…), d’autant que, à votre décharge, je ne vous montre en général que mon girly side. Sauf quand je dis couille et chier, mais quand on est énervée, ça compte pas on a dit !
Pour la faire courte, mon cœur balance depuis des années entre la basket et le stiletto. Le branché vs le chic. Être à l’aise ou souffrir pour être belle. Malgré un usage plus fréquent de la gaude à talons, j’ai toujours saisi la moindre opportunité pour fourrer mes pieds dans une bonne vieille paire de baskets. Sérieux les gros, y’a quoi de mieux que le bon vieux combo gros pull + jean pourave + baskets jolies ? Rien, on est d’accord.
Alors quand la folie des sneakers Isabel Marant a déferlé sur la bloguo et accessoirement sur le monde de la fashionnerie, j’ai bien sûr tout de suite succombé : des baskets à talons, le concept ne pouvait que me plaire ! Sauf petits bémols : le prix et … des stocks quasi-inexistants. J’ai donc mis de longs mois avant de pouvoir mettre enfin la main sur ma première paire de Willow noire. Depuis plus de 8 mois, je les mets au moins une fois par semaine et j’ai même tenté plusieurs fois l’expérience de les porter au boulot. Bon, je crois qu’ils ne sont pas encore prêts pour le concept dans ma boite mais si ils y connaissaient quelque chose en chiffons, ça saurait !
Et comme l’amour n’a pas de limite, deux autres paires de baskets compensées ont dernièrement rejoint mon shoesing. Et depuis, je suis de l’urban girl pure et dur …











