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La clé du bonheur

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Vous savez les nouilles, j’ai toujours eu du mal avec les dépressifs. Sérieux, les gens qui se plaignent constamment, qui pleurent parce que leur patron ne les a pas calculés ce matin ou qui pensent être maudits tout ça parce que y’avait plus de Chocapic au Franprix, ça te fatigue pas toi ? J’en peux plus d’entendre leurs sempiternelles rengaines sur leur vie misérable à 40 k€ par an et d’essuyer leurs larmes de crocodile causées par  Michel, un mec rencontré sur Meetic.

Oui je sais, je ne suis pas un modèle de tolérance. Mais je t’arrête tout de suite des fois que tu crois vraiment que je sois dénuée de cœur : je comprends la douleur et la souffrance. Mais les vraies, celles causées par des événements ou des situations difficiles. Et quand je vois certaines personnes de mon entourage qui arrivent à faire face très dignement à des tragédies de la vie, je comprends encore moins que d’autres se laissent littéralement couler pour des broutilles.

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Oh Mc Queen !

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Les gros, l’heure est grave ! Oh, épargne-moi tes réflexions sur mes pattes d’oies fraîchement apparues, c’est pas de ça que je veux te causer aujourd’hui.

Tu vois le problème quand on a des gros yeux de merlan frit, c’est que c’est pas fastoche de trouver des lunettes à sa taille. Alors pour les solaires, merci la tendance des lunettes de mouches, je peux trouver des paires sympas qui englobent mon oeil en entier. Mais pour ce qui est des lunettes de vue, ça coince un peu. Enfin ça, c’était avant que Camélia-Jordana fasse genre qu’elle était myope et qu’elle remette au goût du jour les binocles à la Daria.

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J’ai des gaz

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Putain les roudoudous, avec toutes ces conneries j’ai complètement oublié de te dire que depuis Noël, j’ai grave des gaz ! Ouais je sais, dit comme ça c’est pas très glamour, mais la vérité si tu lis cet article jusqu’au bout (et sans vomir), tu verras que 1/ je suis une sacrée rigolote et que 2/ je ne suis pas seulement une fille futile et matérialiste.

S’il y a bien une discipline dans laquelle mon coloc’ n’excelle pas vraiment, c’est celle des cadeaux. Bon, il ne s’agit pas de faire le bureau des réclamations hein, c’est juste que des fois on se demande où il a mis son cerveau. Entre les paires de chaussures (moches) 3 pointures au-dessus de la mienne et sa « super idée » (je cite) de vouloir m’offrir un aspirateur dernier cri super high tech, voilà quoi !

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Bas les masques

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Oui les thons, je le confesse, je vous ai menti. Car la dernière fois, quand je te parlais de ma potion magique cutanée, j’annonçais fière comme une poule que je ne mettais jamais de fond de teint. Honte à moi car en vérité, j’en ai usé des litres pendant ma jeunesse.

C’est-à-dire  que vers 14 ans, quand mes vraies doudounes ont remplacé le coton dans mes soutifs taille 80A, j’ai cru comme toute adolescente qui se respecte que j’étais devenue une vraie femme et qu’il était grand temps d’agir comme telle. Et vas-y que ça crapotait de la Royal goût pêche derrière le collège, que ça roulait des patins en salle de permanence et que ça piquait les gaudes de sa mère en douce.

Ceci dit, ne nous attardons pas sur la mode car comme tout le monde le sait, les années 90 ne flattaient pas vraiment la jeunesse rebelle : entre les No Name argentées, les bas de survêt’ et les blousons Schott, merci bien pour la dégaine ! Non. Parlons plutôt beauté, c’est plus rigolo. Car entre les épilations de sourcils ratées, les gros traits de khôl noir, les parfums Eau Jeune et les colorations Garnier qui virent au roux dès le 2ème shampoing, j’ai quelques anecdotes bien foireuses en ma possession ! Mais très sincèrement, je crois que la pire de toutes reste mon expérience désastreuse avec le fond de teint.

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