Vous savez les nouilles, j’ai toujours eu du mal avec les dépressifs. Sérieux, les gens qui se plaignent constamment, qui pleurent parce que leur patron ne les a pas calculés ce matin ou qui pensent être maudits tout ça parce que y’avait plus de Chocapic au Franprix, ça te fatigue pas toi ? J’en peux plus d’entendre leurs sempiternelles rengaines sur leur vie misérable à 40 k€ par an et d’essuyer leurs larmes de crocodile causées par Michel, un mec rencontré sur Meetic.
Oui je sais, je ne suis pas un modèle de tolérance. Mais je t’arrête tout de suite des fois que tu crois vraiment que je sois dénuée de cœur : je comprends la douleur et la souffrance. Mais les vraies, celles causées par des événements ou des situations difficiles. Et quand je vois certaines personnes de mon entourage qui arrivent à faire face très dignement à des tragédies de la vie, je comprends encore moins que d’autres se laissent littéralement couler pour des broutilles.




























