Granit 14
Oh la la les omelettes, aujourd’hui ça va beaucoup moins rire dans les chaumières puisque j’ai grave envie de te parler de ma psychologie défaillante. D’aucuns diront que mon cœur est taillé dans la pierre puisque je manque (cruellement) de compassion pour mon prochain. J’aime souvent répondre à mes (dé)tracteurs que j’ai de la compassion pour les gens qui ont vraiment des problèmes. Excusez-moi de ne pas pleurer pour machine qui n’arrive pas à trouver la parka Maje à 500 boules en taille 36 ou de m’apitoyer sur le sort de bidule qui s’est fait larguée deux fois de suite en moins de 4 mois, tout ça parce qu’elle préférait passer la soirée avec son chat plutôt que d’écarter les jambes !
La vérité, je trouve ça largement plus funky d’exprimer sa joie plutôt que sa tristesse et de parler de choses joyeuses plutôt que de « malheurs ». Mais l’autre jour, alors que j’étais tranquillement en train de faire une introspection personnelle sur mon cervelet et d’étudier mon inconscient (ce bâtard), je me suis rendue compte d’un truc pas très catholique : j’ai un sérieux problème avec les sujets malheureux.









