Vernis du mois

Vernis du mois 17

Bonjour les bichons,

Je suis d’humeur joviale aujourd’hui, tu peux pas savoir ! Nan, je déconne… La vérité, je suis un peu énervée rapport que j’ai perdu 35 minutes ainsi que mes voûtes plantaires à faire la queue dans une « agence » RATP ce matin. Pour te mettre en joie, crois-moi, y’a rien de tel !

Heureusement que mon nouveau vernis OPI rose pu-pute est là pour me redonner un peu le moral, je te le fais pas dire. Et ça tombe assez bien cette affaire-là car figure-toi que ce matin dans le RER, j’ai eu une idée de génie pour combler le vide intersidéral qui règne en ces lieux : te faire chaque mois une petite rétrospective des nouveaux vernis achetés et/ou essayés. Dingue !

Sous tes yeux ébahis, faisons place à mes chéris du mois de février :

Lire la suite

Taup’O

Taup’O 12

Coucou les bichons. Je vous l’accorde, le titre de cet article pue grave le pâté mais comme j’ai deux bons plans dans mon sac Balenciaga à partager avec vous, je me suis dis « pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups ?« 

Le premier n’en est pas vraiment un en fait puisqu’il s’agit plutôt d’un conseil. Mais d’un conseil que je te demanderais de suivre impérativement à lettre sous peine de mort immédiate et irréversible… Tremble lecteur, tremble !

Tu le sais, j’ai un gros problème avec les critiques de cinéma. Entendez par là que je me fie rarement aux quelques lignes écrites par des drogués déprimés qui ne jurent que par des navets coréens. Autant on s’accorde volontiers quand il s’agit de daubes cinématographiques (une daube est une daube, c’est un peu universel comme principe), autant pour le reste je me méfie : les comédies romantiques sont toujours trop cul-cul, les blockbusters américains n’intéressent que les débiles, les thrillers sont trop violents, les films à suspens ont des intrigues qui ne les intriguent finalement pas, ceux sur fond historique ne relatent pas assez les faits réels, … Bref, ils ne sont jamais contents sauf quand c’est coréen ET chiant.

Comme j’ai essuyé plusieurs ratés après avoir suivi les conseils de ces pseudos experts en la matière, j’ai décidé de ne suivre que mon instinct, qui se limite donc aux quelques minutes de bandes-annonces visionnées sur AlloCiné et à l’effet, tout à fait subjectif je te l’accorde, produit par l’affiche d’un film.

Il y a quelques jours, je suis allée voir La Taupe. Pourquoi déjà ? Je ne sais plus trop bien en fait, étant donné que je n’avais rien compris au synopsis. Disons donc que j’étais emballée par le casting british que j’aime habituellement tant et aussi par l’affiche bourrée d’étoiles et de petites phrases du genre « le polar de l’année« . Et bien que nenni les copains car je crois bien ne jamais m’être autant fait chier dans une salle obscure ! La vérité, c’est que je me suis même endormie. Pas genre j’ai somnolé pendant les minutes sans dialogue. Nan. J’ai dormi, fait un petit rêve, bavé sur l’épaule de mon cher et tendre, peut-être même ronflé, who knows ? (pas moi en tout cas tu l’auras compris)

En fait, ce n’est pas que ce film soit un navet tout pourri, c’est juste qu’il est chiant à mourir. Tout ça pour dire que je ne connais pas une personne censée qui pourrait apprécier ce film dans son intégralité et que donc, pour ton bienêtre, je te conseille fortement de ne pas faire la même connerie que moi si jamais un jour on te pose la question suivante : « La Taupe ou J. Hoover ?« 

Sur ces entrechats, voici venue l’heure du vrai bon plan, celui ou y’a du cadal à gagner à la fin …

Lire la suite

Couic couic

Couic couic 17

Coucou mes amis virtueux (ah non ?),

Dis donc, ça fait bien longtemps qu’on ne s’est pas parlé toi et moi ! Tu l’auras remarqué, l’assiduité n’est pas mon fort ces derniers temps mais à ma décharge, j’ai quelques excuses en béton semi-armé : boulot, recherche d’un appartement, boulot, visites d’appartements, boulot, prises de tête avec des agents immobilier véreux, boulot, organisation des prochains congés payés, boulot, rendez-vous interminables avec la que-ban, boulot, échanges téléphoniques avec notaire/parents/architecte/agent immobilier et pour finir, je te le donne en mille : boulot.

Ma vie est formidable, c’est clair !

D’habitude, quand je prends un peu mes distances avec toi, je reviens toute guillerette en beuglant à qui voudra bien l’entendre que c’était trop long et que tu m’avais drôlement manqué. Mais cette fois, not at all les copains car figure-toi que ces 10 jours passés loin de toi m’ont fait un bien fou. Pas que tu me saoules. Non. Je veux simplement dire que j’étais pas stressée par mon page rank et encore moins par mon inspiration ô combien fantomatique ces derniers temps. Même que je n’ai pas consulté ma blogo-BAL pendant plus de 5 jours et que j’ai refusé 2 articles sponsorisés !

Serais-je devenue une blogueuse ratée ? Peut-être bien, mais pour mon égo je préfère penser tout bonnement que je suis une blogueuse libérée.

Amen.

Me revoilà donc gonflée à bloc, avec quelques nouvelles anecdotes à te raconter. Entamons cette semaine de la te-hon internationale avec une histoire un peu fashion à la base…

Lire la suite

Sortez couverts

Sortez couverts 8

J’ai du souci en ce moment les copains, tu sais ? Et pas n’importe quel genre de soucis car il s’agit de ceux qui marquent bien le visage et qui donc, se voient. Se voient beaucoup même…

Ces soucis sont au nombre de trois. Un peu comme les Mousquetaires mais d'Artagnan en moins. Ou comme les petits cochons maçons, si tu préfères. Ces trois petits pédés donc, me gâchent fortement la vie depuis quelques jours, à tel point que j'ai carrément songé à en finir avec cette vie misérable et désenchantée. C'est fou comme la vie peut virer de l'idylle au cauchemar, tu trouves pas ?

Enfin bref, laissons à Pluton (?!) les sujets philosophiques et revenons à nos moutons suicidaires. Voici donc sous vos yeux ébahis et par ordre de caca-boudin les 3 supplices qui partagent dorénavant mon reflet dans le miroir. Attention, cœurs fragiles et vomitos faciles s'abstenir.

Lire la suite