Taup’O 12

Coucou les bichons. Je vous l’accorde, le titre de cet article pue grave le pâté mais comme j’ai deux bons plans dans mon sac Balenciaga à partager avec vous, je me suis dis « pourquoi ne pas faire d’une pierre deux coups ?« 

Le premier n’en est pas vraiment un en fait puisqu’il s’agit plutôt d’un conseil. Mais d’un conseil que je te demanderais de suivre impérativement à lettre sous peine de mort immédiate et irréversible… Tremble lecteur, tremble !

Tu le sais, j’ai un gros problème avec les critiques de cinéma. Entendez par là que je me fie rarement aux quelques lignes écrites par des drogués déprimés qui ne jurent que par des navets coréens. Autant on s’accorde volontiers quand il s’agit de daubes cinématographiques (une daube est une daube, c’est un peu universel comme principe), autant pour le reste je me méfie : les comédies romantiques sont toujours trop cul-cul, les blockbusters américains n’intéressent que les débiles, les thrillers sont trop violents, les films à suspens ont des intrigues qui ne les intriguent finalement pas, ceux sur fond historique ne relatent pas assez les faits réels, … Bref, ils ne sont jamais contents sauf quand c’est coréen ET chiant.

Comme j’ai essuyé plusieurs ratés après avoir suivi les conseils de ces pseudos experts en la matière, j’ai décidé de ne suivre que mon instinct, qui se limite donc aux quelques minutes de bandes-annonces visionnées sur AlloCiné et à l’effet, tout à fait subjectif je te l’accorde, produit par l’affiche d’un film.

Il y a quelques jours, je suis allée voir La Taupe. Pourquoi déjà ? Je ne sais plus trop bien en fait, étant donné que je n’avais rien compris au synopsis. Disons donc que j’étais emballée par le casting british que j’aime habituellement tant et aussi par l’affiche bourrée d’étoiles et de petites phrases du genre « le polar de l’année« . Et bien que nenni les copains car je crois bien ne jamais m’être autant fait chier dans une salle obscure ! La vérité, c’est que je me suis même endormie. Pas genre j’ai somnolé pendant les minutes sans dialogue. Nan. J’ai dormi, fait un petit rêve, bavé sur l’épaule de mon cher et tendre, peut-être même ronflé, who knows ? (pas moi en tout cas tu l’auras compris)

En fait, ce n’est pas que ce film soit un navet tout pourri, c’est juste qu’il est chiant à mourir. Tout ça pour dire que je ne connais pas une personne censée qui pourrait apprécier ce film dans son intégralité et que donc, pour ton bienêtre, je te conseille fortement de ne pas faire la même connerie que moi si jamais un jour on te pose la question suivante : « La Taupe ou J. Hoover ?« 

Sur ces entrechats, voici venue l’heure du vrai bon plan, celui ou y’a du cadal à gagner à la fin …

Je dois certainement être la dernière blogueuse a en parler, mais comme on a dit que j’avais plein de trucs à faire, tu ne m’en voudras pas !

Voilà que Orangina secoue le marché du light avec un nouveau produit destiné aux jeunes femmes actives et citadines (vieilles du Loir-et-Cher s’abstenir) et lance Miss O!, une marque gourmande et savoureuse de soft drinks sans sucre ajoutés, à l’orange, framboise et pamplemousse. Trop miam-miam dans nos papilles sans ajouter de vilains capitons à nos gambettes, que demander de plus ?

Une petite folie peut-être, celle de 3 bouteilles « collector » de Miss O!, vendues dans un coffret en exclusivité chez Colette et floquées de dessins rigolos made by Soledad herself (tu sais, la fille qui fait des gribouillis dans ELLE). Complètement crazy cette affaire, pas vrai ?

Si tu es (ordre non exhaustif – toutes les réponses sont possible) : a/ une acro à l’Orangina et aux boissons aspartamées ; b/ fan de Soledad ; c/ une campagnarde qui ne peut pas monter dans la capitale ; d/ la réponse d ; tu peux gagner ici-même ce fameux pack collector Miss O! signé par Soledad !!! Ni une ni deux les copains, il vous suffit donc de m’écrire un joli commentaire avant le dimanche 26 février minuit pour participer.

Je vous fais des bisous car ma boss vient de cramer mes images Orangina.