Drive, un chef d’oeuvre 14

Les bichons,

Oui, ça va, c’est clair que ça ressemble plus au désert de Gobi par ici qu’à un blog digne de ce nom, mais il faut que tu saches que je manque cruellement de temps en ce moment. T’as qu’à voir, ça fait 2 jours que je n’ai pas de vernis ! Oui, je sais, ma réputation est au bord du suicide…

Tu imagines bien qu’en plus d’une semaine d’absence, j’ai accumulé les calembours et autres situations cocasses à te raconter. Autant te dire que tu vas bouffer de la superficialité jusqu’à plus soif dans les prochains jours. Mais avant, je voulais te raconter que j’ai vu hier un film merveilleux, certainement le meilleur de cette année et que je te conseille d’aller voir dès que tu auras 2 heures de libres.

Drive

De quoi ça cause ? Un jeune homme solitaire et discret, cascadeur pour le cinéma et mécano à ses heures perdues, devient parfois driver pour des malfrats de Los Angeles. Le deal est simple : les conduire du lieu du « crime » à un autre en leur évitant les embuches. Ainsi, sans prendre part  aux crimes de ses « clients », il peut mettre en pratique sa passion pour la conduite. Sa route croise un jour celle d’Irène et de son petit garçon Benicio et pour une fois, il n’est plus seul. Mais tout ça a un prix…

On y va ou pas ? Tu y cours même ! Les gros, ce film est tout simplement captivant. Dès les premières secondes, j’ai été comme happée par ce personnage à la fois énigmatique et très attachant : sa sensibilité est touchante, son côté mystérieux est envoûtant et son rapport démesuré à la violence m’a bizarrement paru relativement « sain » et « sensible »… Tous les acteurs jouent d’ailleurs à la perfection. Quant à l’ambiance du film, pesante, intrigante et à la fois très douce, elle vous prend d’un coup pour ne plus vous lâcher : pendant plus d’une heure et demie, j’étais comme scotchée par l’histoire, les personnage, l’ambiance et la façon dont tout ça a été mis en scène. Ajoute à ça une bande originale musicale parfaite et tu obtiens Drive, le meilleur film que je n’ai pas vu depuis …. pffffffiiiioooouuuuu … tout ça !