What the fuck ?!

Navet

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J’ai toujours été nulle en cuisine. Ce n’est pas une confession mais une vérité absolue que j’assume pleinement. D’aucuns diront qu’être nulle en cuisine ce n’est pas possible, ni une fin en soi et que tout n’est qu’une question de pratique. Sans doute les gros, mais j’ajouterais volontiers à cela que c’est aussi une histoire d’intérêt. Car même si j’étais un tantinet douée derrière les fourneaux, je crois que rien ne me gonfle plus sur terre que faire bouffer ! Imaginer un menu relève pour moi de l’impossible, faire les courses me met de mauvaise humeur, préparer les ingrédients minutieusement me prend la tête et cuisiner me gave. Même manger ça me saoule, c’est dire.

Mon quotidien culinaire oscille donc entre restaurants en tout genre, livraisons à domicile, incrustes chez les autres ou, quand vraiment je n’ai plus le choix, faire des pâtes. Je t’accorde qu’il faut vraiment pas être doué pour rater un plâtrée de pâtes, mais ne sous-estimons pas la puissance d’une main indigeste. Mais en ce qui me concerne, ça doit bien être la seule chose que je sache cuisiner. Demandez à quelques uns de mes amis (je les ai payés en vérité), je suis la spécialiste des paste : bolognese, alla carbonara, alla siciliana, alla puttanesca e tutti quanti.

Donc l’autre jour, quand mon mec m’a appelé affolé pour me dire que son père venait diner chez nous le soir même, j’ai revêtu mon plus beau tablier de sicilienne de mes deux pour lui préparer des lasagne dignes de ce nom (les mêmes avec lesquelles j’ai réussi à emballer mon mec d’ailleurs). C’est-à-dire que je voulais faire bonne impression, tu comprends ? Oh, j’aurais en effet pu choisir l’option traiteur, mais je me suis dit que je serais à tous les coups démasquée. Et une belle-fille qui n’est même pas fichue de préparer un petit diner, ça la fout mal non ? Enfin, ça c’est ce que je croyais. Car il y a pire qu’une belle-fille qui n’est pas fichue de préparer un petit diner : une belle-fille qui rate le plus basique de tous les plats !

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Supplément

Supplément 13

Je ne décolère pas depuis hier soir les gars tant je suis scandalisée par les méthodes parfois douteuses qu’on nous impose à nous autres, la France d’entre les deux étages ! Autant j’assume pleinement de n’être rien qu’une vendue au méchant capitalisme et à son petit frère le consumérisme à outrance (si ma mémé co-co m’entendait…), autant la façon dont certains prennent les consommateurs (et donc leurs clients) pour des cons de vache à lait me fout hors de moi.

J’ai dans ma hotte de mère fouettard pléthore d’exemples, comme l’euro symbolique chopé par ci par là par ma banque lorsque je fais un virement à quelqu’un qui n’est pas client de la même enseigne que moi (genre pour mon loyer), le coca à 12€ « parce qu’on est en terrasse« , le wifi payant dans certains lieux que je considère comme publics, le supplément garniture à 4,50€ pour 3 haricots verts Bonduelle, les excuses bidons du genre « on ne rend pas la monnaie sur les tickets restaurant » ou encore les 50 centimes de réduction pour 400€ d’achat. Bref, je pourrais passer la journée à compléter cette liste inépuisable mais je préfère m’attarder sur la dernière aberration du genre à laquelle j’ai été confrontée hier soir. Accroche-toi bien à ton string cousine parce que y’a du niveau !

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Pies

Pies 19

Un concours de circonstances. Voilà ce que je réponds quand on me dit « mais c’est AUSSI la crise sur ton blog, non ? » Je te l’accorde, ça fait un peu réponse toute faite et ça ne veut strictement rien dire, mais c’est pourtant la stricte vérité.

Il existe effectivement plusieurs raisons à mon absence involontaire-mais-un-peu-quand-même depuis septembre dernier. D’abord vous l’aurez compris (oui parce que quand même, je ne suis pas une menteuse) (enfin ça c’est ce que j’aimerais vous faire croire) (lol), j’ai eu beaucoup, mais genre beaucoup de travail. Oui mes bichons, des journées bien remplies où on n’a même pas le temps de consulter ses mails perso, ni même de twitter un salut général à la foule en délire entre 2 bouchées d’un sandwich pourave, ça arrive ; Oui j’ai pensé parfois, un peu naïvement sans doute, que j’arriverais à partir suffisamment tôt du boulot pour être présente à une présentation produit (ladite présentation qui pourtant n’allait pas révolutionner ma vie puisque composée, comme tant d’autres, d’un Power Point hyper scolaire, d’un verre de jus d’orange, de deux ou trois potins sur les copines du net et d’un produit gentiment offert par la marque) (trop dure la life) et puis finalement non, j’ai encore un milliard de choses à faire, qui si je ne les fait pas ce soir je vais prendre un retard monstrueux dans mon travail et ça, je ne peux vraiment pas me le permettre ; Et effectivement, j’ai préféré passer les quelques soirées off que j’ai réussi à m’octroyer avec mon lit, mon mec ou ma famille.

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Couic couic

Couic couic 17

Coucou mes amis virtueux (ah non ?),

Dis donc, ça fait bien longtemps qu’on ne s’est pas parlé toi et moi ! Tu l’auras remarqué, l’assiduité n’est pas mon fort ces derniers temps mais à ma décharge, j’ai quelques excuses en béton semi-armé : boulot, recherche d’un appartement, boulot, visites d’appartements, boulot, prises de tête avec des agents immobilier véreux, boulot, organisation des prochains congés payés, boulot, rendez-vous interminables avec la que-ban, boulot, échanges téléphoniques avec notaire/parents/architecte/agent immobilier et pour finir, je te le donne en mille : boulot.

Ma vie est formidable, c’est clair !

D’habitude, quand je prends un peu mes distances avec toi, je reviens toute guillerette en beuglant à qui voudra bien l’entendre que c’était trop long et que tu m’avais drôlement manqué. Mais cette fois, not at all les copains car figure-toi que ces 10 jours passés loin de toi m’ont fait un bien fou. Pas que tu me saoules. Non. Je veux simplement dire que j’étais pas stressée par mon page rank et encore moins par mon inspiration ô combien fantomatique ces derniers temps. Même que je n’ai pas consulté ma blogo-BAL pendant plus de 5 jours et que j’ai refusé 2 articles sponsorisés !

Serais-je devenue une blogueuse ratée ? Peut-être bien, mais pour mon égo je préfère penser tout bonnement que je suis une blogueuse libérée.

Amen.

Me revoilà donc gonflée à bloc, avec quelques nouvelles anecdotes à te raconter. Entamons cette semaine de la te-hon internationale avec une histoire un peu fashion à la base…

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