Sur le divan

Le prix de la liberté

Le prix de la liberté 20

Je ne sais plus quel philosophe a dit un jour que le malheur est le prix du bonheur. A bien y réfléchir, je crois que c’est Madame Sanchez, ma concierge… Faut toujours qu’elle fasse la maligne avant les étrennes celle-là !

Bref. Toujours est-il que je me demande si ce ne serait pas Madame Sanchez qui a raison les gros. Voyez un peu que je nage en plein bonheur depuis quelques mois et que soudain, alors que je suis plutôt du genre à me concentrer sur les petits plaisirs simples de la vie, voilà que je plonge dans un état de semi-dépression post-happiness. La peur que le bonheur s’en aille un jour m’a littéralement assailli les gros, à tel point que je ne pense plus qu’à ça !

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Après la pluie 19

ciel bleu

Tu sais les copains, j’ai toujours considéré la bloguerie comme un passe-temps, une manière de m’évader en rigolant et de choisir consciemment l’information à laquelle j’expose mon temps de cerveau disponible.

Je m’éclate en tant que blogueuse. D’abord parce que j’écris. Des conneries certes, mais ai-je la prétention de révolutionner le niveau culturel interactif de notre pays ? Non, faut pas déconner. Vous n’imaginez pas à quel point ces confessions superficielles et ces galéjades, parfois de mauvais goût je vous l’accorde, m’apportent comme réconfort. Oh, je sais bien que ça peut paraitre un peu stupide de dire que mon moi freudien va beaucoup mieux depuis que je raconte des inepties sur ce journal intime virtuel, mais la vérité n’est pas ailleurs : ce blog est le meilleur psychothérapeute du monde.

Et puis je m’éclate en tant que lectrice de blogs. Je lis, je découvre, je ris, je consomme, je suis même un peu touchée parfois. J’ai arrêté il y a bien longtemps de lire des blogs « sérieux ». Je mets le mot entre guillemets parce que je ne fais pas référence aux blogs estampillés Nouvel Obs. Non, je parle plutôt des trucs qui se donnent un air sérieux parce que ça écrit des textes à rallonge sans photos, ça lit des essais philosophiques de Marc Lévy et ça va voir des films ouzbeks. Disons qu’aussi (in)intéressant que ça peut être, ça m’emmerde royalement. Je préfère de loin les frivolités des blogueuses mode aux réflexions intellectuelles en carton pâte des confrères sus-mentionnés.

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J’aime, j’aime pas 23

coucher soleil

Tu sais les copains, être râleuse professionnelle c’est pas facile tous les jours. Par exemple, on croit souvent je n’aime rien dans la vie. Bien sûr c’est archi-faux mais tu me diras, si les gens étaient intelligents et voyaient plus loin que le bout de leur nez, ça se saurait non ?

Sauf que tous ces trous de balle donneurs de leçons ont réussi plus d’une fois à me triturer le cerveau et depuis ma dernière remise en question, je me suis jurée de trouver quelque chose que j’aime bien à chaque fois que je râle après un truc qui m’horripile. Une façon un peu personnelle de me rendre compte à quel point je suis gavante à gueuler tout le temps contre n’importe quoi, je te l’accorde. Appelle-moi Freud, tu seras mignon.

Et aujourd’hui, comme j’avais rien à te raconter de passionnant (ah oui, on est passionnant ici d’habitude ?), j’ai décidé de partager avec toi quelques uns de mes j’aime / j’aime pas. On dirait une gogole en thérapie, tu vas voir.

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Et ta soeur ? 21

mouchoir-maquillage

J’ai trois frères. Si on veut jouer sur les mots et être plus con précis, disons que j’ai trois demi-frères. Pas des mecs unijambistes ou coupés en deux au laser dans le sens de la longueur, sois pas con. Juste des mecs qui n’ont pas à 100% le même ADN que moi. Y’en a un qui provient du même utérus que moi et les deux autres de la même quéquette (poésie, quand tu nous tiens).

Aujourd’hui, on ne va pas s’attarder sur celui dont je t’avais déjà fait l’éloge vu que lui, il est tout simplement parfait. Parlons plutôt des autres, ceux qui vivent chez mon géniteur et avec lesquels j’ai un souci aujourd’hui. Histoire que tu ne sois pas largué avant même que ça relève de l’exposé freudien, je me permets de te situer un peu les choses. Ok, c’est moins intéressant que mes cheveux brillants, mais n’oublie pas que tu devais faire figure de journal intime du virtuel, à la base !

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