Biche ô ma biche 21

Tu sais, je me rends compte en écrivant le titre de ce fabuleux article que tu as envie de lire avec impatience depuis que tu as vu cette magnifique photographie, que j’ai toujours été fascinée par les biches. C’est-à-dire que comme la plupart d’entre vous, je voue un véritable culte pour cet animal depuis mon premier gros chagrin d’enfant, devant Bambi. A ce sujet, je suis sûre que Monsieur Disney avait passé un deal avec le lobby des psy, le salaud !

J’ai donc passé mon enfance à scruter chaque coin de verdure dans l’espoir d’apercevoir une biche (autant te dire qu’au parc Monceau, point de biche à l’horizon), à rêver secrètement pouvoir un jour en toucher une (quoi, ça a l’air vachement doux, une biche), à appeler mes copines bichette (c’est moins la honte quand tu connais le vrai prénom des copines en question). Et puis un jour on grandit, on s’en tape pas mal des biches et on finit même pas les bouffer en steack dans un super restau de la rue de Charonne. Et la vérité, c’est vachement bon la biche !

Bref, tout ça pour dire que c’est marrant la vie quand même, hein ?

(?!)

(ça va, c’est vendredi !)

De l’obsession de la biche, il ne me reste donc plus grand chose aujourd’hui si ce n’est son œil charmeur et langoureux. J’aime le liner, tu l’auras compris. J’ai donc été plus qu’enchantée de participer il y a quelques semaines déjà à un atelier make-up, organisé par L’Oréal et qui avait donc pour thème le liner. Le simple. L’original. Le fin. L’épais. Le glamour. Le graphique. Le moderne. Le classique. Le liner quoi.

C’est sous les doigts magiques de Karim Rahman, make-up artist de la marque, que j’ai appris à dessiner un trait épais pour un effet glamour et très 50′s. La première chose que j’ai retenu de ce cours particulier, c’est que contrairement à ce que nous rabâchent les magazines, il n’y a pas vraiment de règle en matière de liner. Moi qui étais persuadée d’appliquer mon liner comme une bouchère, me voilà rassurée !

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Karim a donc commencé par tracer un trait fin qui partait du coin externe de mon oeil et qui remontait légèrement vers la pointe de mes sourcils. Puis il est parti de la moitié de ma paupière pour tracer « le corps » du trait, qu’il a fait rejoindre à la pointe du premier trait tracé. Il a ensuite comblé l’espace entre la racine de mes cils et le trait. Pour finir, il a tracé un simple trait jusqu’au coin interne de mon oeil en prenant soin de retoucher ça et là les écarts avec un coton-tige légèrement imbibé de lait démaquillant.

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Le résultat était bluffant : en moins de 15 secondes, j’avais le trait de liner le plus parfait du monde ! Sauf que ce qu’il ne m’avait pas dit, c’est que c’était à moi de reproduire la même chose sur mon autre oeil. Autant te dire que c’était pas gagné d’avance cette affaire-là ! Mais après plusieurs essais et une dizaine de cotons-tiges, je peux dire que j’étais plutôt fière de moi :

Anna

Alors j’avoue que je préfère porter au quotidien un trait discret de liner, mais je rêvais depuis longtemps de pouvoir réussir à m’en faire un comme ça. C’est chose faite, je peux donc mourir tranquille.

Cet atelier était également l’occasion de (re)découvrir les différents liners de la marque : le Perfect Slim (celui que j’ai utilisé), le Gel Intenza et le Super Liner.

Je propose d’ailleurs à l’une d’entre vous de remporter un Super Liner Black Lacquer. Pour participer, il vous suffit de laisser un commentaire dans lequel vous pouvez me raconter votre pire souvenir liner. +1 pour les photos à l’appui. +2 pour celles qui comptabilisent le nombre de fois où j’ai employé le mot trait et le verbe tracer depuis le début de cet article. Vous avez jusqu’au lundi 7 novembre à minuit pour participer.

Les magnifiques photos sont de Patrice Lariven