A que coco 19

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C’est fraîchement couronnée et la bouche encore pleine de frangipane que je m’en viens te raconter une histoire de bouffe, des fois que tu n’en aies pas assez avalée ces derniers jours.

C’est-à-dire que je dois vivre dans le seul quartier de Paris qui ne compte pas un Monoprix dans un rayon de 500 mètres. Ah ça, c’est sûr que je fais moins la maligne quand je dois aller faire mes courses chez mon épicier, celui qui s’appelle Ed. Ceci dit, je m’en tape un peu vu qu’il m’arrive d’y croiser Monica Bellucci ou Firmine Richard. Vise un peu le niveau des people dans le 20ème !

Bref. C’est bien sympa de faire des économies sur le café et les tomates, mais laisse tomber l’enfer pour ce qui est de trouver un shampoing digne de ce nom. Alors tous les 15 jours, je fais 4 stations de métro pour flâner dans les rayons hygiène/beauté du Monop’. Et dans mon panier garni, entre les tampons et les soins capillaires, tu es sûr de trouver un produit qui n’a rien à voir avec la choucroute, mais que j’affectionne grave : de la noix de coco.

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Vendues dans de petites barquettes, ces noix de coco découpées sont tout simplement un pur délice, ma gourmandise, mon péché mignon, mon macaron Ladurée à moi. Et comme je pourrais en bouffer des kilos, j’en achète toujours près d’une demi-douzaine histoire de ne pas être en rade entre mes deux visites mensuelles.

Enfin « toujours », c’est vite dit ! Figure-toi que je ne dois pas être la seule accro à la noix de coco découpée puisque je constate bien souvent que cette étagère est … vide. Un scandale les gros, un véritable scandale !

Comment ça tu t’en tapes des ruptures de stocks de Monoprix et de mon addiction exotique ? Ah mais pardon, mais je suis la Reine mon vieux, je fais donc ce que je veux, merde !

Sinon, je me suis saoulée au cidre, incroyable !