Resort

¡Hola amigos!

Ça y est, les vacances sont finies (hashtag oinoin). Évidemment, comme à chaque fois que je traverse plus de 4 fuseaux horaires, j’ai la tête complètement à l’envers : je suis un zombie la journée, je suis au taquet à 4h du mat’ et je parle en espagnol à mon boulanger ! Bref, vous ne m’en voudrez donc pas si je fais une petite pause dans mon récit costaricien pour vous coller à la place un gif animé de grande qualité.

C’est-à-dire que très bientôt, vous pourrez trouver dans un Marionnaud près de chez vous la nouvelle collection croisière de Essie, composée de 4 vernis aux nuances très calientes !

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Vamos a la playa

Si mes souvenirs sont bons, je crois bien avoir réservé mes billets d’avion pour le Costa Rica le jour où j’ai découvert sur la toile (Instagram, newsletter, blog, je ne sais plus) ce maillot de bain démentiel avec un gros toucan dessus. Coïncidence ? Je ne pense pas … Sans déconner, je ne pouvais pas trouver mieux pour arpenter les plages de la péninsule de Nicoya en attendant que Brigitte ait fini ses sessions de surf, non ?

Alors d’aucuns diront que ça fait drôlement beauf d’assortir son maillot de bain avec la faune environnante. Peut-être les gars, mais comme je n’ai pas vu l’ombre d’un toucan en deux semaines (et c’est pas faute de les avoir cherchés, les bougres), je crois bien que les ticos sont en fait des petits malins et que leur histoire de toucan comme emblème national, c’est rien qu’un gros mytho pour appâter le touriste. NON MAIS OH, REMBOURSEZ !

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Le volcan Arenal

Après 2 jours inutiles passés à San José, nous avons rejoint en voiture le parc national Arenal situé à une centaine de kilomètres de la capitale. Comme je vous le disais rapidement la dernière fois, la majeure partie de la route est magnifique et annonce déjà les merveilles qui nous attendent.

Cette région est absolument somptueuse et assez étonnante : on passe en quelques mètres seulement de paysages de plaines verdoyantes et agricoles à ceux de forêts tropicales denses et presque hostiles. Où que l’on se trouve, le vert de la végétation est si intense qu’il vous fait presque mal aux yeux, les jardins sont magnifiquement entretenus et les paysages sont d’une beauté à couper le souffle.

Le volcan Arenal, un des plus actifs au monde et dont les alentours font partie du parc national du même nom, est donc l’attraction principale de la région. Malgré le fait que cette région soit très touristique, on n’en ressent absolument aucun méfait : on peut facilement se retrouver seul au milieu de nulle part et les hôtels, bien souvent des lodges, sont disséminés un peu partout autour du volcan de sorte qu’ils se fondent presque dans le décor.

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Plus c’est long

J’ai un petit toc (parmi les nombreux autres) quand je voyage : la peur d’avoir froid. Car s’il y a bien un truc que je déteste par-dessus tout dans la vie, c’est de me les geler sans pouvoir faire grand chose pour y remédier. Ainsi, dès que je m’embarque pour plus de 2 heures de vol/train/voiture, il faut absolument que je porte ou que j’ai à portée de main de quoi me réchauffer si la clim’ venait à me glacer les os.

Depuis notre arrivée au Costa Rica, je me félicite du temps clément et des températures idéales qui nous accompagnent. Pourtant, lors de chacun de nos sauts de puce en voiture (de minimum 4 heures tout de même !), je ne peux pas m’empêcher de porter un pantalon et un top à manches longues. Oui mais ON SAIT JAMAIS LES GARS !

L’autre jour, il devait déjà faire 25 degrés quand nous sommes partis du parc national Arenal et que nous avons pris la route pour la péninsule de Nicoya, où 40 degrés à l’ombre nous attendaient. D’aucuns diront donc que j’avais l’air bien con avec mon jean, ma chemise chouchou et ma touffe de cheveux, mais au moins, j’étais parée pour une éventuelle vague de froid que même Evelyne Dhéliat herself n’aurait pas su prévoir ! Y’a plus de saisons, c’est bien connu.

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